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ORDRE  DE LA MISSION DIVINE POUR LA FRANCE

Communiqué du 26 juillet 2010

 

Un témoignage

Franc-maçon depuis plus de 55 ans, étant parvenu aux plus hautes marches des Rites Ecossais : Ancien Accepté et Rectifié, dans lesquels je me suis attaché, durant plusieurs décennies, à militer au sein même du Grand Orient de France (et de son Grand Collège des Rites) - qu’en dépit de son dévoiement on ne peut que reconnaître comme la mère des Obédiences maçonniques françaises puisque c’est de son sein que toutes les autres institutions maçonniques actuelles sont issues comme par scissiparités - pour un retour à l’esprit fondamental de la Maçonnerie, conformément à l’Ordre dont elle relève et que j’ai qualifié comme étant « un reflet terrestre de l’Ordre céleste ».

A la mort de son Grand Commandeur, Jean Mourgues, bien connu de tous les anciens maçons, il m’est apparu évident que ce retour aux origines était impossible, tant était généralisé, profond et solidement ancré le Mal qui la tenaillait.

Je m’en suis donc retiré pour concevoir, puis fondé, « l’Ordre Maçonnique de France » dans l’espoir que, par ce moyen, une franc-maçonnerie authentique puisse reprendre force et vigueur. Par ceux-là mêmes qui participèrent à cette fondation et, certainement aussi, par les germes dont j’ai pu moi-même être contaminé, le Mal a poursuivi son œuvre, me convaincant alors d’un fait incontournable : La Franc-maçonnerie n’est plus que la caricature de son esprit originel, son état d’esprit n’est plus à la mesure du Grand Architecte de l’Univers à la Gloire duquel elle prétend travailler, elle ne peut donc plus, en tant que telle, assumer la tâche qui lui était dévolue, elle est donc vouée, si elle subsiste dans ses organisations humaines, à jouer le rôle de simples organismes profanes, ne se nourrissant, selon les cas, que de fantasme, d’orgueil, ou de pouvoir illusoire.

Mais je sais, car j’en ai croisés durant mon propre cheminement, que des francs-maçons, fidèles à l’esprit originel de leur Ordre, dont ils ressentent avec peine la dégradation, poursuivent leur route en restant attachés à leur institution obédientielle, pour des raisons diverses qu’il ne m’appartient pas de juger. Certes, ils ne constituent sans doute qu’une infime minorité, mais ils peuvent être la part de levain nécessaire pour l’éclosion d’un renouveau.

Ce renouveau à promouvoir est fort simple : Se remettre en mémoire que la franc-maçonnerie est une institution humaine dont l’objectifs primordial est d’appeler les hommes de bonne volonté à s’unir et à retrouver en eux leur essence spirituelle, cette Lumière qui luit dans les ténèbres, cette Lumière qui est la Vie issue du Verbe, du Verbe qui est Dieu, ainsi que l’énonce l’apôtre Jean dans le prologue de son Evangile, sur lequel j’ai prêté mon premier serment. Il est par là évident que l’Ordre maçonnique est chrétien et ne peut donc que s’accorder à l’enseignement de Jésus-Christ tel que relaté dans le Nouveau Testament.

Mais ce renouveau n’est pas une fin. Il n’est qu’un moyen pour ceux qui s’y consacrent, d’affirmer ou réaffirmer leur attachement à Dieu, attachement auquel Dieu appelle tous Ses enfants sans distinction d’aucune sorte, même si s’étant égarés, ils consentent à se repentir.

C’est pourquoi, aujourd’hui, il importe de rejoindre le Chantier de la Mission Divine pour la France, ainsi que nous l’avons fait pour l’Ordre Maçonnique de France qui s’y est converti et fondu totalement, afin de servir Dieu, par Son Fils Jésus-Christ, et y œuvrer avec loyauté comme ouvriers de la dernière heure, ainsi que nous y sommes appelés, en servant nos frères dans l’humanité du Christ, comme nous l’a demandé le Seigneur Elie dans son dernier message dont je vous ai fait part.

Je voudrais enfin dire, à l’adresse de ceux qui, prenant prétexte de la déviance de la Franc-maçonnerie, s’emploient à la combattre dans sa globalité, en se refusant obstinément à considérer sa part d’authenticité, pourtant conforme à celle de tous les hommes de foi dont ils se réclament eux-mêmes, qu’ils doivent cesser de se refuser à un discernement nécessaire, afin de ne pas attiser la discorde, amplifier l’incompréhension et manquer à la charité car, en s’acharnant dans leur hostilité, il ne font que le jeu de ce « malin » contre lequel ils croient lutter.

Pour le salut de la France, préfigurant celui du monde, par l’avènement de la Royauté de Notre Seigneur Jésus-Christ (voir « l’Avènement du prophète Elie à la fin des Temps » déjà signalé), Dieu à besoin de l’union de tous ses enfants, chacun oeuvrant dans son domaine, avec courage, persévérance et amour fraternel !

PJG

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