OEUVRE DE LA MISSION DIVINE POUR LA FRANCE |
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Communiqué du 17 mai 2012
Réflexions sur le Droit de vote aux étrangers et le mariage des homosexuels
Qu’il s’agisse d’une nation, d’une famille ou d’un groupe, le dictionnaire nous indique que « l’étranger » est celui qui n’en fait pas partie. Hors de sa patrie, tout individu est donc un « étranger » vis-à-vis de ceux qui appartiennent à une autre patrie.
Le terme « étranger », n’est donc pas un « gros mot », comme cela est, de nos jours, souvent suggéré, mais un état naturel distinguant simplement celui qui n’appartient pas à l’entité sociale particulière considérée.
Il apparaît évident que la raison fondamentale de cette distinction n’est que de préserver, dans toutes ses composantes, l’identité du groupe social auquel elle se rapporte, telle qu’elle est définie par la nature et la volonté de ses seuls membres.
Certes, les membres d’un groupe social disposent toujours du droit d’apporter des modifications à l’identité de leur groupe, par décision de la majorité d’entre eux et dans le cadre des règles de leur constitution.
Concernant particulièrement le groupement que constitue une nation, de même qu’une famille, la modification des conditions régissant leur identité ne peut se comparer à celles de tout autre groupe social, car les normes qui les caractérisent sont, pour l’essentiel, forgées dans leurs racines même, et les modifier dans leur caractère fondamental est moins une évolution qu’une modification dont la résultante sera l’éclosion d’entités nouvelles étrangères à celles dont elles résultent.
Il est donc important de bien connaître les règles fondamentales d’une nation et d’une famille, pour ne pas risquer leur destruction, sous couvert d’évolution, même en revêtant l’évolution invoquée de sentiments dits : « humanistes ».
Pour la famille, les règles fondamentales régissant sa construction sont extrêmement simples : Un homme : le père, et une femme : la mère, dont l’union peut donner lieu à la naissance d’enfants qui, suivant la même règle, perpétueront le genre humain dont nous sommes tous, tout à la fois, sujets et artisans.
Pour la nation, les règles se constituent dès sa naissance, sous formes embryonnaires et se complètent avec le temps. Elles se définissent en premier lieu, par ce que le dictionnaire qualifie d’un ensemble des ascendants et des descendants d’un groupe d’individus dont les caractères biologiques sont constants et se conservent avec la génération. Mais cette définition est incomplète en ce qu’elle omet de considérer le fait religieux qui est le ciment d’une véritable unité nationale.
Elles s’inscrivent ensuite dans des dispositions morales, dont le culte religieux constitue l’expression fondamentale.
Enfin, elles se fondent sur des notions politiques, entendues comme : « gouvernance de la Cité ».
L’identité de la France correspond bien à l’ensemble de ces critères, puisque elle est née par l’union d’hommes issus de peuples d’occident, reçue dès sa naissance le baptême chrétien, fut gouvernée sous le signe d’une monarchie voulue et édifiée par Dieu et se développa humainement par la multiplication de familles générant des enfants.
S’il est parfaitement concevable qu’un étranger puisse obtenir la nationalité française, cette attribution doit dépendre d’une parfaite assimilation, dans les faits et l’esprit, de celui qui y postule, au point de consentir à l’abandon, non pas de ses origines, mais de sa propre nationalité, de même que sa conversion à l’unique et vraie religion chrétienne. Ces conditions sont conformes à l’adage selon lequel : « on ne peut servir deux maîtres à la fois ».
On constate d’ailleurs combien le non respect de ces deux conditions de nationalité et de religion uniques perturbe, brouille et suscite de multiples incidents au sein des nations.
Par contre, octroyer à une personne le droit de voter dans un pays dont il n’a pas la nationalité est une parfaite aberration, dont les raisons sont multiples :
Une telle personne, aussi bonne, compétente, instruite soit elle, ne peut raisonner, du fait du caractère personnel dépendant de sa propre identité, sur des bases identiques à celles appartenant à l’autochtone. Ses motivations, non seulement ne peuvent être le fruit d’un attachement de cœur à une nation qui n’est pas la sienne, mais tout au contraire la volonté d’introduire par son vote des idéaux, ou des us et coutumes différents, caractéristiques de son propre pays. Elles peuvent aussi, tout simplement, n’être dictées que par le désir d’en obtenir des avantages sociaux.
Ainsi, accorder le droit de vote - quel qu’il soit- à un étranger, est une manière de lui octroyer comme un droit de propriété, une faculté d’infiltrer un pays qui n’est pas le sien, et ouvrir alors la porte à des courants et pratiques qui, il se peut bénins dans leurs premiers effets, sont susceptibles par la suite de devenir dévastateurs.
Cette progression du caractère bénin d’une chose jusqu’à une amplification de nature néfaste, est exemplaire en matière d’homosexualité, qui nie les droits de Dieu.
En effet, la France, justement en partie à son fondement chrétien, a retenu des écrits bibliques la dénonciation de l’homosexualité comme constituant une « abomination ». Cette disposition d’esprit, à l’origine, a conduit les individus atteints de cet état à devoir le dissimuler, sous peine d’en être fort mal considérés, voire même sévèrement sanctionnés. Les idées évoluant, il fut admis que la nature homosexuelle d’un individu pouvait résulter d’un fait génétique et non pas seulement d’une perversion morale. Elle fut donc mieux comprise et supportée. Ce faisant, les homosexuels ne furent plus autant ostracisés et, peu à peu, se contraignirent moins à correction ou dissimulation, jusqu’au point actuel de s’exhiber avec fierté et de revendiquer le droit au mariage, pour fonder ce que l’on nomme toujours une « famille », bien que jamais une telle famille ne pourra satisfaire à sa raison d’être.
Soulignons ici l’argument des défenseurs de l’homosexualité, selon lequel la critique de cet état n’est due qu’à notre culture judéo-chrétienne, et entend le prouver en avançant que celle-ci est chose naturelle dans la nature, comme l’atteste sa pratique courante chez les primates, les chimpanzés tout particulièrement. Peut-on manifester plus clairement la perversion morale que dénote un tel raisonnement, qui compare et justifie un comportement humain en l’assimilant à celui des singes ?
Pour toutes ces raisons, on ne peut que déplorer les orientations annoncées par la nouvelle gouvernance sur ces sujets, tout en remarquant que jadis, cette même classe politique, se serait elle-même fortement indignée que la France puisse être conduite à subir de telles dispositions.
Nous conclurons par ce slogan du père de Lacordaire : “C’est Dieu qui a créé les nations et les peuples et qui en a fixé les limites”.
Ainsi, notre société est devenue civilisation par l’apport que NS JC a fait de sa Vie et de Sa force d’Esprit à cause don Son Amour pour nous.
Cependant, il reste que les peuples qui au 21° siècle, n’ont toujours pas voulu reconnaître JC comme Messie et devenir ainsi serviteur du Maître, ne peuvent comprendre la civilisation de l’Amour.
Tout homme est de Dieu s’il renaît à la Vie intime avec son Sauveur.
Autrement dit, la France ne peut rester Elle-même que si elle se réapproprie les forces de vie chrétienne qu’elle a abandonné depuis des siècles.
Une civilisation est d’abord pétrie des qualités de Dieu. Dans la négative, elle n’est pas civilisation mais anarchie ou totalitarisme noir, comme c’est le cas de la France aujourd’hui.
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